Révolution soviétique et évolution des sciences de l’éducation: une sélection bibliographique

A l’occasion du centenaire de la Révolution d’Octobre, le centre de documentation du Collectif alpha s’est questionné sur sa signification et son héritage pour le mouvement d’éducation populaire. Il en est résulté une sélection bibliographique qui présente une série de documents que vous pouvez consulter ou emprunter dans notre centre de documentation. Cette courte bibliographie veut, entre autre, souligner l’importance de la révolution soviétique dans le progrès de la pensée pédagogique. L’influence de la jeune république a été aussi remarquable dans le champ de l’expérimentation et de la théorisation en sciences de l’éducation que par la dynamique qu’elle a insufflée dans les mouvements sociaux à l’échelle mondiale.

Lire la sélection bibliographique sur notre catalogue en ligne: cliquez ICI! (Le PDF de la sélection se trouve en bas de  la notice)

Homme qui lit_peinture

Publicités
Publié dans éducation, histoire, Société | Laisser un commentaire

Bruxelles intime, terre d’accueil ?

bruxelles terre d'accueil

Bruxelles : Terre d’accueil ?

C’est la question qu’on peut se poser, dans le contexte actuel de durcissement des politiques d’accueil en Belgique, motivées par la nécessité d’éviter un « appel d’air », vers notre pays trop accueillant.

C’est aussi le titre d’une exposition qui se tient du 13/10/2017 au 18/03/2018 au Musée Juif de Belgique : www.mjb-jmb.org/bruxelles-terre-d-accueil/

Cette exposition raconte comment la capitale belge s’est peu à peu transformée en « ville-monde ». Elle retrace sur près de deux siècles le parcours de ces étrangers installés à Bruxelles pour quelques mois ou pour toujours, à travers les objets qu’ils ont emportés avec eux, leurs témoignages personnels ou leurs photographies de famille. Outre ce volet historique, elle présente le travail d’artistes basés à Bruxelles qui abordent la question migratoire et la diversité culturelle dans le Bruxelles d’aujourd’hui.

Un dossier pédagogique accompagne l’expo et de nombreux événements permettent d’approfondir ce sujet ô combien polémique à l’heure actuelle.

Bruxelles intime : mais qui sont ces bruxellois ?

store_production_www.husson-editeur.be_article_image_26818_1_917

Cette expo accueille quelques unes des splendides photographies du projet « Bruxelles intime » qu’Herman Bertiau et Sylvie Nys avaient mené fin des années ’80. Leur ouvrage, regroupant 150 photos de bruxellois posant chez eux, est réédité pour l’occasion aux éditions Husson.

Il est en vente au musée à prix réduit durant l’exposition : profitez-en!

Il y a quelques années, au centre de documentation, nous avions réalisé une démarche pédagogique à partir de cet ouvrage. 25 photos de l’ouvrage sont proposés sous 3 formes : l’image originale, le logement seul, les habitants seuls. Cela permet de mettre en évidence nos préjugés… et de les dépasser, grâce à un travail de description le plus objectif possible des photos partielles, d’imagination en émettant des hypothèses (Où habitent-ils?  Qui habite là?) et enfin de confrontation de celles-ci aux informations nouvelles livrées par la photo complète et la légende.

Conçu à la base pour des adultes en cours d’alphabétisation,  cet outil convient à tout type de public. Le dossier et les photos sont téléchargeables gratuitement sur notre catalogue en ligne.

Le comte Simon du Chastel, 62 ans, est artiste ; il a toujours vécu à Bruxelles… Se rendra-t-il un jour en Afrique ? Boitsfort, 27 avril 1989 @Herman Bertiau
Publié dans esprit critique, Interculturel, vivre en société | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire

Douce et soumise? Non! (et non, c’est non)

Un jour sur trois cent soixante cinq… c’est peu, comme nous le disions dans un article où nous mettions à l’honneur les ouvrages de notre fonds consacrés aux femmes, à l’occasion du 8 mars. A l’approche du 25 novembre, nous faisons de même, avec en plus quelques nouveautés, plus particulièrement liées à la violence que subissent les femmes.

nouveautés femmes2

Tou.te.s à la manif!

mirabalCe 25 novembre, une autre journée met le focus sur les femmes, et plus particulièrement sur une réalité tragique, la violence qu’elles subissent, sous de multiples formes. Longtemps tue ou minimisée, des voix de plus en plus nombreuses et diverses s’élèvent pour dénoncer cette violence. Récemment, les hashtag #metoo et #balancetonporc ont inondé les réseaux sociaux. Ce samedi, c’est dans la rue que la plateforme Mirabal nous attend, pour dénoncer et appeler au changement :

 

STOP aux violences envers les femmes : 

rdv le 25/11 à 14h Gare du Nord à Bruxelles

Pourquoi Mirabal ?

hm1En 1999, l’ONU a proclamé le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. La date avait été choisie en Colombie, en 1981, par des militant-e-s des droits des femmes en hommage aux trois sœurs Mirabal, combattantes contre la dictature de Rafael Trujillo en République dominicaine, brutalement assassinées le 25 novembre 1960. (lire plus…)

Des femmes en lutte contre la violence des Etats

espace public privéL’origine de cette journée est d’autant plus interpellante que lorsqu’on parle de violences faites aux femmes, on songe d’emblée aux violences conjugales… Reléguer les femmes à la sphère domestique est un modèle qui a la vie dure.

 

freinet2Et pourtant, des femmes qui s’engagent et luttent politiquement, au péril de leurs vies, il y en a! Les sœurs Mirabal (dont l’histoire est contée dans le roman Au temps des papillons de Julia Alvarez, adapté au cinéma) , mais, mais aussi les combattantes kurdes peshmerga, les résistantes contre le régime de Franco (qui font l’objet du roman Voix endormies de Dulce Chacón), etc.

rever-l-obscur-couvLa lutte n’est pas toujours armée. Partisane de l’action directe non-violente, Starhawk est une formatrice et militante altermondialiste et antimilitariste qui se définit elle-même à la fois comme féministe et sorcière néo-païenne. Elle explore une science inventive et festive des rituels, faisant de la dynamique de groupe un outil puissant de lutte. (à découvrir dans son livre : Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique)

Violence publique et violence domestique… même combat ?

Il est essentiel de souligner la force du groupe. Reléguer la femme dans la sphère domestique, c’est l’isoler, lui ôter la possibilité de faire une affaire publique de ce qu’elle subit dans l’intimité. Parce qu’elle pense être la seule dans le cas, parce qu’elle se dit que c’est normal, parce qu’on estime que ce qui se passe en privé ne regarde pas les autres… C’est seulement dans les années ’60, que les féministes ont clamé que « Le privé est politique ». En effet, si dans un premier temps le féministe revendiquait l’égalité dans la sphère publique, dans un second temps il s’agissait de faire prendre conscience que les problèmes personnels sont des problèmes politiques qui nécessitent un action collective.

violence conjugale politique

ce dessin et le précédent sont extraits de la BD Le féminisme en 7 slogans et citations 

La lutte continue…

Le mouvement féministe a réussi à obtenir des avancées importantes (droit de vote, droit à avoir un compte en banque personnel, droit à l’avortement…) Malgré cela, il reste bien du chemin à faire, dans divers domaines : des manuels scolaires genrés au féminicides, du harcèlement en rue au viol conjugal, de l’inégalité salariale à l’excision, des propos et images sexistes banalisés à la violence psychologique… Il faut bien sûr agir contre les faits graves, qui portent directement atteinte physiquement à la personne, sans pour autant négliger ce qui permet à ces faits de se produire : une culture qui assigne des rôles aux hommes et aux femmes induisant la domination de l’un sur l’autre. Véhiculée par l’éducation et les médias, elle est ancrée dans l’inconscient et donc malaisée à identifier.

… avec des mots

Le plus important est donc de continuer à parler, à débattre, à mettre des mots sur des malaises, à permettre à ceux qui n’osent pas de faire entendre leur voix (seule 1 victime de viol sur 10 porte plainte!). La lutte pour l’égalité et le respect passe par la dénonciation des violences et des injustices, mais aussi par le dialogue et l’éducation, tant pour les filles que pour les garçons.

Publié dans mobilisation, vivre en société | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

L’ordre du jour, un livre d’Eric Vuillard

Voici un excellent article sur le dernier prix Goncourt dans le Vif (06/11/2017).

« L’ordre du jour » d’Éric Vuillard, qui a décroché le Goncourt 2017, est un récit saisissant sur l’arrivée au pouvoir d’Hitler, l’Anschluss et le soutien sans faille des industriels allemands à la machine de guerre nazie.

Usines IG Farben au camp de Monowitz.IG-Farbenwerke Auschwitz

 

L’écrivain de 49 ans a une façon unique de se glisser dans les coulisses de l’Histoire pour donner à ses lecteurs une autre grille de lecture d’événements a priori archi connus. Après la chute de l’empire Inca (« Conquistadors », 2009), la conquête coloniale (« Congo », 2012) et la Révolution française (« 14 juillet », 2016), « L’ordre du jour » est l’occasion de revisiter l’arrivée au pouvoir des nazis.

Le 20 février 1933, un mois avant les élections générales, une réunion secrète se tient à Berlin autour d’Hermann Goering et du nouveau chancelier allemand Adolf Hitler. Elle réunit « le nirvana de l’industrie et de la finance ». « Ils étaient vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d’épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces, et le même nombre de pantalons à pinces avec un large ourlet », raconte Éric Vuillard.

Parmi ces vingt-quatre, Gustav Krupp, Wilhelm von Opel, le patron de Siemens, d’IG Farben… Avec Éric Vuillard, nous sommes dans ce salon à Berlin et aujourd’hui, en 2017. « A présent, Opel est bien plus vieille que de nombreux États, plus vieille que le Liban, plus vieille que l’Allemagne même… », écrit-il. Ces industriels vont donner aux nazis tout l’argent qu’ils réclament pour les élections. Si les nazis l’emportent « ces élections seront les dernières pour les dix prochaines années et même pour cent ans », dit Goering dans un éclat de rire sans provoquer l’effroi.

Le nazisme s’effondrera mais, rappelle Vuillard, BASF, Bayer, Agfa, Opel, IG Farben, Siemens, Allianz, Telefunken « sont là, parmi nous, entre nous ». « Tous survivront au régime et financeront à l’avenir bien des partis à proportion de leur performance ».

Aujourd’hui encore, « notre quotidien est le leur. Ils nous soignent, nous vêtent, nous éclairent (…) Ces noms existent encore. Leurs fortunes sont immenses ».

– Orfèvre en écriture –

On pense évidemment en lisant Vuillard au mythe terrible de Faust.

Les nazis installés solidement au pouvoir, il y aura d’autres réunions où nous introduit Vuillard le passe-partout. En novembre 1937 après l’annexion de la Sarre, la remilitarisation de la Rhénanie, Hitler reçoit le Britannique Lord Halifax. Le vieil aristocrate britannique est fasciné par ses hôtes. « Pour ce qui est des idées (des nazis), il n’est pas bégueule Halifax », écrit méchamment Vuillard.

L’écrivain est d’une ironie acide lorsqu’il raconte les rencontres en 1938 entre Hitler et Kurt Schuschnigg, « le petit dictateur autrichien » qui ne voit pas venir l’Anschluss. La description du repas mondain qui a lieu à Downing Street le jour où les soldats allemands envahissent l’Autriche ressemble à un vaudeville atroce. Cette invasion, rappelle au passage Vuillard, présentée comme une promenade de santé par la propagande nazie, a failli en fait tourner au fiasco: quasiment tous les chars nazis sont tombés en panne à peine la frontière autrichienne franchie.

Orfèvre en écriture, Éric Vuillard a choisi de raconter l’Histoire en insistant sur les détails. « La vérité est dispersée dans toute sorte de poussière », écrit-il. En 160 pages, l’écrivain au regard implacable -rien n’est inventé, tout est vrai- embrasse de façon magistrale cette tragédie européenne du XXe siècle.

Lire l’article du journal « Le Vif »: Cliquer sur le lien.

Eric Vuillard, « L’ordre du jour » , Actes Sud, 2017, 154 pages

Publié dans littérature, Sciences humaines, Société | Laisser un commentaire

loi anti-squat, loi absurde…

Hier, jeudi 05 octobre 2017, la loi anti-squat était votée au parlement. Une loi honteuse qui s’attaque aux plus faibles, une loi inutile puisqu’il existe déjà des recours en cas de squat, et une perte d’énergie … qui aurait pu être utilisée à s’attaquer aux causes réelles des squats, c’est à dire les difficultés croissantes pour se loger pour bien des gens.

Quelques explications en images :

anti-squat_1_couleuranti-squat_2_couleuranti-squat_3_couleuranti-squat_4_couleuranti-squat_5_couleuranti-squat_6_couleuranti-squat_7_couleur

 

Publié dans Ville, vivre en société | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

Lecture pour Theo …

Monsieur Theo Francken,

9782343108988rJe voudrais vous suggérer une petite lecture, suite à ce que j’ai découvert dans les médias aujourd’hui: Une émigration non choisie. Histoire de demandeurs d’asile du Darfour (Soudan)

Hé oui! Ce n’est pas par choix que les Soudanais frappent à nos portes. C’est parce qu’ils vivent dans un pays dangereux, dirigé par un homme dangereux, un dictateur, un criminel qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale. Et vous, qui êtes notre représentant politique chargé de l’Asile, vous ramenez à eux le danger, en passant un accord avec les autorités de ce pays responsables du génocide qu’ils ont fuit.

Je fais de l’éducation permanente : c’est le gouvernement qui finance des associations pour former des citoyens critiques et responsables. On essaye de transmettre des valeurs qui fondent notre société : la démocratie, la solidarité, le respect, la justice… On essaye de faire réfléchir et d’analyser les causes et les conséquences des faits, de dépasser les réponses basiques et émotionnelles.

Et vous, membre de notre gouvernement, vous nous représentez : vous devriez nous donner l’exemple, nous montrer la voie. Mais je ne comprends pas ce que vous faites. Vous vous occupez d’Asile, mais vous persécutez les migrants aux portes-mêmes de l’endroit où ils doivent demander l’asile. C’est quoi l’asile, pour vous ? #nettoyer des problèmes ? Les demandeurs d’asile posent problème alors la solution serait de les renvoyer chez eux ? Mais justement, c’est chez eux qu’il y a des problèmes, donc ils ne resteront pas chez eux! Alors vous ne vous arrêtez pas à ce qui se passe au pas de notre porte et allez voir cette méditerranée qu’ils traversent au péril de leur vie. Pour les aider? Non, puisque vous accusez ceux qui les aident en leur sauvant la vie de causer plus de morts! Ben oui, savoir que papa MSF les rattrape quand ils font plouf dans l’eau semble être la raison pour laquelle les migrants continuent de risquer leur vie en mer. Et que faites-vous des dictatures, guerres et autres fléaux qui les poussent dans le dos? On exagère peut-être le danger de ces choses-là, puisque vous faites ami-ami avec un dictateur, et qu’en plus il paraît que c’est monnaie courante. C’est normal, ça, en démocratie ?

Vous, membre de notre gouvernement, vous nous représentez : vous pouvez faire des choses à une autre échelle que nous, simple citoyen. Vous pourriez rallier tous les représentants des pays démocratiques et mettre la pression sur les dictateurs qui poussent les gens à fuir jusque chez nous par exemple. Et nous, simples citoyens, en attendant que cela aille mieux, on pourrait aider ces gens, leur donner à manger, des vêtement, un abri, … ou juste un sourire. C’est ce qu’on fait déjà d’ailleurs, parce qu’on nous a appris que la solidarité est importante, qu’on est tous humains… Et on fait cela alors que vous cherchez à nous décourager et nous intimider. Pourtant, c’est vous, membre de notre gouvernement, vous qui nous représentez, qui devriez nous montrer l’exemple. Vous nous montrez un bien mauvais exemple.

Vous, membre de notre gouvernement, vous nous représentez… mais en fait non. Par vos actions et vos valeurs, vous représentez seulement tout ce contre quoi nous, nos parents et grands-parents se sont battus pour garantir une meilleure vie, pour tous.
Alors il est temps de continuer à se battre…

Un rendez-vous : ce vendredi 22/09 à 19h au Carrefour de l’Europe (Gare Centrale). Citoyen Debout. Rien NVA plus

21752388_175639253009600_1745620577105410196_n

 

 

 

Publié dans esprit critique, mobilisation, vivre en société | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Apprendre, ça prend combien de temps ?

Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l’éducation ? Ce n’est pas de gagner du temps, c’est d’en perdre.

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). Émile

A lire : Eloge de l’éducation lente / FRANCESCH Joan Domènech, Chronique sociale, 2011

Cette citation qui a traversé les siècles pourrait être renvoyée à tous ceux qui actuellement mettre la pression sur les centre d’alphabétisation. Apprendre à lire et à écrire à des adultes? OK, mais vite alors, pour que ça ne coute pas trop cher, et qu’ils deviennent rentables sur le marché de l’emploi…

Mais en fait, d’après vous :

« Ça prend combien de temps pour qu’un adulte apprenne à lire et à écrire ? »

C’est la question que pose Lire & Ecrire à l’occasion du 8 septembre, Journée Internationale de l’alphabétisation.  La réponse des passants :

Déchiffrer peut aller relativement vite, comprendre le sens prend plus de temps et acquérir un esprit critique sur ce qu’on lit… c’est une compétence que malheureusement bien des gens n’ont toujours pas!

Le temps, c’est relatif…

Qu’est-ce que longtemps? Qu’est-ce que vite ? Le temps est-il le même pour tous ?

Certes, nous avons découpé le temps en tranches rigoureuses. Secondes, minutes, heures, jours… s’égrènent avec régularité, rythmées par le tic-tac des horloges, bien cadrées par les calendriers, plannings et horaires dans lesquels on nous somme de couler notre vie. Pourtant, il n’en n’a pas toujours été ainsi. Et il n’en est pas partout ainsi. Le rythme des saisons et le rythme biologique ont longtemps prévalu. C’est avec l’industrialisation et le travail à la chaine que des horaires rigoureux ont été établis.

A lire : La danse de la vie : Temps culturel, temps vécu  / HALL Edward T., Seuil, 1984

A faire : Tempo’Anim : une animation sur notre rapport au temps / Cultures et Santé

Pour en revenir à l’apprentissage, et l’apprentissage de la lecture en particulier, la vitesse d’acquisition de nouvelles compétences et connaissances ne prendra pas le même temps pour tous. Et parfois une longue période de stagnation peut être suivie d’un déclic subit qui fait prendre tout son sens à tout ce qui été ingurgité passivement précédemment, faisant ainsi « passer la vitesse supérieure ».

A lire : Ils ne sauront pas tous lire en même temps / BOUCHARD Pascal ; PETAUT Marie, Hachette, 1994.

 

En cette journée de l’alphabétisation, prenez le temps …

 

 

 

 

Publié dans éducation | Tagué , | Laisser un commentaire