Et vous trouvez ça normal ?

Vous avez déjà eu cette réaction face à certaines choses du quotidien : « Mais enfin, comment c’est possible? C’est complètement absurde! »

Si vous avez besoin d’une autre piqûre de rappel sur une série de choses bizarres de notre temps, voici un petit billet d’humeur drôle et percutant : « Et si le travail était le dernier nem resté sur la table à se partager alors qu’on pensait être dans restaurant avec un buffet à volonté ?« 

Que ce soient des mélis-mélos administratifs dignes de Kafka ou des mesures prises (ou pas) par les gouvernements, vous en restez paf! Vous vous indignez un peu, devant la TV ou sur les réseaux sociaux… Vous ressentez une certaine nausée face aux commentaires d’autres internautes, qui trouvent tout cela parfaitement normal … »M’enfin, comment peuvent-ils dire ça?! »

Et puis ?
Et puis vous retournez à votre vie…
Et puis un jour, peut-être, vous finirez vous aussi par trouver ça normal…
Horreur!

Que faire alors?

  1. Ne jamais « trouver ça normal ». Gardez votre esprit critique bien en éveil : plus vous le faites fonctionner, plus il fonctionnera bien.
  2. En parler … Même si vos idées sont différentes des autres, c’est la discussion et la confrontation de points de vues qui fait évoluer la pensée de tous les interlocuteurs, qui permet de dépasser les lieux communs sur lesquels tout le monde est d’accord. OK, c’est moins risqué d’en rester aux lieux communs, mais ça n’apporte pas grand chose de plus qu’une anesthésie (on ne ressent plus la douleur mais on continue de subir les effets de ce qui la cause).
  3. Unissons-nous pour faire entendre nos voix et agir. Nous ne sommes pas seuls! (C’est quoi encore la devise de la Belgique ? )

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Et justement, demain jeudi 29 septembre, c’est l’occasion d’aller tous ensemble dans les rues (Bruxelles, gare du Nord, 10h30 Info : FGTB CSCCGSLB )
Tous ensemble pour dire que « Non, on ne trouve pas ça normal, tout ce que ce gouvernement fait depuis 2 ans… à nos dépends! » Il y a 2 ans on était bien plus de 100.000 : combien seront nous demain ? Plus, maintenant qu’on voit les effets négatifs ? Ou moins, car on finit par trouver ça normal ?

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Que nous disent les chiffres?

Nous vous proposons un petit exercice de lecture critique de la presse, autour des chiffres.

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Ce mardi à Bruxelles, ce WE en Allemagne, des manifestations ont eu lieu contre le TTIP et le CETA, ces accords commerciaux transatlantiques de libre échange. On est habitué à la formule consacrée « 15 000 selon les organisateurs, 9 000 selon la police » (pour prendre le cas de la manif bruxelloise). Une manière bien commode de ne pas avoir à trancher entre les 2 versions. Cependant, une telle phrase est trop longue pour faire les gros titres dans les médias … et les gros titres, c’est ce qui est lu, qui marque et qui est retenu. Alors, quelle version va-t-on privilégier ?

Faites l’exercice : trouvez un gros titre pour décrire l’affluence à la manif STOP TTIP-CETA du 20/09 à Bruxelles. Et ensuite comparez avec ceux choisis par différents médias. Par exemple :

RTBF : « 9000 manifestants contre le TTIP et le CETA dans les rues de Bruxelles »

CNCD (un des organisateurs) : « Stop TTIP & CETA Day – 15 000 citoyens se mobilisent contre les traités transatlantiques »

Bon, là, il ne s’agit que d’un choix entre 2 chiffres … Mais on peut aussi arrondir ou donner des approximations assez larges … et même très larges! Par exemple pour décrire l’affluence des manifestations contre ces mêmes TTIP&CETA en Allemagne ce WE

Reuters (agence de presse) : « Des milliers d’Allemands manifestent contre TTIP et Ceta »

CNBC : « Hundreds of thousands take to streets in Germany against Obama-backed trade deal » (des centaines de milliers, donc)

Entre « des » milliers et « des centaines de » milliers, la différence est de taille. Même si mathématiquement parlant « des centaines de »= « des », l’image qu’on a de la foule enlisant ces deux titres est très différente. Même si les articles mentionnent tous deux ensuite qu’il y avait 320.000 manifestants en Allemagne, selon les organisateurs. 320.000, ça fait quand même 320 est quand même un gros chiffre pour en être réduit à un simple petit « des » milliers.

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Mais comme le dit Normand Baillargeon dans son « Petit cours d’autodéfense intellectuelle«  :

 » Il est toujours pertinent de se demander, devant des données chiffrées, qui les a produites, dans quel but et selon quelle méthode et quelle définition ».

Reuters est une agence de presse, mais Wikipédia nous apprend que cette activité historique « représente une petite partie de son chiffre d’affaires, majoritairement consacré à l’information financière. » Reuters lui-même se définit d’ailleurs comme « Business & Financial News, Breaking US & International News » On peut donc se douter des motivations de l’agence de presse de diminuer l’importance de l’opposition aux traités commerciaux transatlantiques de libre échange…

Et CNBC  alors ? C’est pourtant une chaine qui est également liée au commerce et à la finance (Consumer News and Business Channel). Une explication pourrait être qu’ils associent dans le même titre un nombre élevé d’opposants et Obama, président sortant démocrate. Or, le monde du business auquel il s’adressent aurait plutôt tendance à être de droite.

Comme quoi, les chiffres en eux-mêmes sont bien peu de choses … ce qui est important, c’est de voir le message que l’on veut faire passer à l’aide de ceux-ci.
Le problème, c’est qu’on aime les chiffres, parce que ça fait plus sérieux et fiable (pour que ce mythe s’effondre, lisez le chapitre 2 « Mathématiques : compter pour ne pas s’en laisser conter » du « Petit cours d’autodéfense intellectuelle« ).

En fait, pour l’opposition au TTIP & CETA, on pourrait simplement dire une chose qui apparaît quels que soient les chiffres exacts avancés : au fil du temps, le nombre de manifestants augmente. Et ça, c’est encourageant! Rejoignez le courant…

Question subsidiaire : Savez-vous comment on compte une foule ?

 

 

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Que sera notre monde dans 10 ans, avec ou sans TTIP & CETA?

Vivre chacun chez soi, chacun pour soi, et tous pour le profit de quelques uns.
Consommer du prêt à digérer, tout chaud livré.
Craindre les « autres », l’au-dehors, et les 1001 dangers de… de la vie, en fait.
Prendre des pilules pour se soigner des 1001 dangers, mais des autres dangers, ceux qui sont dans la nourriture, l’air, l’eau, la terre… qu’on continue de pourrir allègrement.
Avoir oublié comment c’était avant, avant le TTIP et le CETA et tous ces accord commerciaux qui ont réduit l’être humain à une composante économique…

C’est ça notre futur? https://www.youtube.com/watch?v=Plt5TXJiwAw

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Et si ce futur morose n’était pas inéluctable ?
Comment verriez-vous l’avenir sans TTIP ni CETA ?

A vos plumes … commentez cet article pour partager vos utopies plus ou moins réalistes et plus ou moins optimistes.

Des futures possibles dans lesquels cette statue pourrait être érigée : « A nos héros – Luttes STOP TTIP CETA & co 2013-2016 – Vos enfants reconnaissants  » (oui oui, victoire en 2016… soyons optimistes!)

 

 

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Est-ce qu’on peut vraiment arrêter ces accords monstrueux ? Essayons…
Dès demain, par exemple, en venant en masse à la manif contre le TTIP & CETA

Cela nous concerne TOUS ! Nos enfants seront reconnaissants…

Rendez-vous à 17h à Arts/Loi (Bruxelles)

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Journée de l’alpha: lire, écrire… et s’écouter ?

Le 8 septembre, c’est la journée internationale de l’alphabétisation.

Nous vivons dans un monde où l’écrit à pris une place centrale, et l’analphabétisme et l’illettrisme sont de ce fait considérés comme de graves handicaps. Et pourtant, il affectent encore 10% de la population, ici en Belgique.

Et si ce n’étaient pas eux mais nous, lettrés, qui avons un problème ?

 

petit_manuel_41_en_710_1052A tout faire passer par l’écrit, on n’arrive plus à se parler et s’écouter.
Ce sont les formulaires, certificats, attestations… qui guident nos actions.
Peu importe si cela nous oblige à prendre des décisions absurdes, l’écrit prime!
Quelle place occupe encore la capacité d’analyse et de réflexion dans cette société gangrenée par l’administration ?

 

De plus, on nous met face à une contradiction : d’une part on nous prive de toute possibilité de prendre des responsabilités en nous masquant derrière des tonnes de procédures et paperasses, d’autre part on nous rend responsables, individuellement, de notre situation, sans jamais remettre en question le système global (celui-là même qui empêche une réelle prise de responsabilités).

Un exemple concret (et tragique!) de cette maladie de notre « société de papiers » : les mesures d’activation des chômeurs et allocataires sociaux, dont l’absurdité et l’incohérence est dénoncée par Lire et Ecrire à l’occasion de cette journée de l’alpha.

Activons-nous, oui … mais collectivement!
Analphabètes et lettrés, travailleurs et chômeurs, allocataires et travailleurs sociaux… nous sommes tous des éléments d’une même galère à la dérive.
Alors il est grand temps de s’unir pour éviter le naufrage.

En cette journée de l’alphabétisation, arrêtons de lire … pour regarder, écouter, penser, parler… et vivre!

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Cette année, Lire et Ecrire choisit l’utopie pour interpeller l’opinion publique et dénoncer les dérives des mesures d’activation qui pénalisent les plus fragilisés, dont les personnes en situation d’illettrisme. Dans le mini film « Rosa. La vie en rose », on retrouve le personnage de « Rosa. Plongée en absurdie » de la campagne de 2015. Cette fois, plutôt que de montrer l’incohérence et l’absurdité des politiques d’activation, on présente une utopie : Rosa est écoutée, soutenue… et trouve en emploi tout en poursuivant sa formation en alphabétisation.

 

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L’équipe du centre de documentation vous souhaite une bonne rentrée des classes

Bonne rentrée!

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C’est la rentrée… dans un monde un peu plus inclusif

Ce matin, c’est la rentrée … 1e rentrée en 1e primaire pour Luther : une rentrée marquante pour tous ces petits qui vont à l’école des grands. Sauf que pour Luther, c’est encore plus marquant. On disait de lui que comme il est différent (un malheureux chromosome en plus) il n’irait pas à l’école comme tout le monde. Mais sa maman n’était pas d’accord. Et sa maman, c’est une tiestue bourrique ! Alors, elle a pris sa baguette magique et « pouf » elle a inventé une nouvelle école… et même plus, elle a planté les graines d’une nouvelle société, une société plus inclusive. Espérons que dans les années qui viennent, c’est un beau jardin -que dis-je, une forêt, une jungle!- qui grandira et portera ses fruits.

 

Carmela Morici, la maman de Luther, est persuadée que c’est mieux pour son fils et ses p’tits potes un peu différents d’être dans la même école que des p’tits potes un peu moins différents… et que c’est mieux pour tous en fait. Parce que dans une société avec des différences, on doit apprendre à connaître ces différences, à vivre avec… et pas à les mettre de côté dans un petit coin où personne ne les verra, pour faire comme si ça n’existait pas. Pourtant, il est possible de faire autrement. En Italie, depuis les années ’70, il n’y a (presque) pas d’école spéciale. Les enfants porteurs de handicap vont dans la même école que les autres, en y bénéficiant d’un encadrement spécialisé. Ces enfants qui ont grandit ensemble se connaissent, et devenus adultes, il continuent à garantir une place à leur anciens petits copains, différents, mais loin d’être dénués de toutes capacités!

Carmela s’est dit que si en Belgique il n’existait pas une école inclusive pour son fils, elle allait en créer une. J’ai dit qu’elle a pris sa baguette magique et « pouf! », mais -bien qu’elle ait l’air d’une sorcière tout en noir et toute ébouriffée- ce n’est pas aussi facile. La magie ça demande du temps et de l’énergie. La vraie baguette magique, c’est celle avec laquelle on écrit, et le talent de la magicienne, c’est de trouver les bonnes formules, celles qui ouvrent les portes et soulèvent des montagnes. Elle a donc remué ciel et terre (et surtout beaucoup de paperasses en fait, parce que le ciel et la terre, dans notre société, on n’en fait plus trop de cas). Et voilà, 2 ans après des tas de dossiers remplis, de personnes rencontrées et persuadées, de sous récoltés, de mobilisation et communication, d’espoir tenace et de détermination malgré les revers de situation… c’est le grand jour! L’école est là. La magie a fonctionné…

Et ce n’est pas fini! Parce que son objectif, ce n’est pas uniquement garantir une éducation épanouissante à son fils, c’est œuvrer pour une société handicap inclus. Ça commence à l’école, et ça se poursuit toute la vie… Grâce à elle, grâce à lui, et surtout maintenant grâce à nous tous, qui avons le pouvoir de changer votre vision des choses. Rien que ça, c’est un pas de géant … le reste suivra

 

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Apprendre le respect…

Il faut apprendre le respect : oui, mais le respect de quoi ? Et comment ?

lapin-retardLe nouveau ROI (règlement d’ordre intérieur) des écoles communales de Forest adopté ce 6 juillet crée la polémique : au bout de 4 retards sur l’année, les enfants ne peuvent plus entrer dans l’école pour la demi-journée.
Mesure critiquée : il est illégal de punir les enfants pour des actes dont ils ne sont pas responsables (ce sont les parents qui conduisent les enfants du maternel et primaire à l’école).
Mesure approuvée : les arrivées tardives perturbent les cours, pénalisant les autres élèves et compliquant le travail des enseignants.

A l’argument souvent répété « Oui, mais c’est quand même important d’apprendre à respecter les horaires aux enfants » on peut rétorquer : « Qu’est-ce qui est le plus important ? Apprendre à respecter les horaires .. . ou apprendre à respecter les gens? »
Car derrière l’exaspération des enseignants concernant les horaires, il y a surtout un raz-le-bol du manque de respect dont ils sont victimes en tant qu’enseignants, dans leur fonction -pourtant essentielle- de formateur des générations futures.
Obliger par la menace à respecter les horaires entraînera-t-il le respect des personnes (enseignants, élèves, accueillants…)? Ou cela ne fera-t-il qu’augmenter les tensions?
Et si on essayait de prendre le problème par l’autre bout : coconstruire le respect mutuel entre tous les acteurs impliqués dans l’éducation des enfants, pour qu’en découle le respect des horaires, du matériel, du cadre…

Argumentaire d’une maman d’élève :

J’étais fière de ma commune lorsque j’ai appris qu’une nouvelle école communale s’ouvrait il y a un an, et qu’elle serait aussi à pédagogie active, comme 2 autres écoles publiques forestoises. Fière de ce choix d’élargir l’accessibilité à une scolarité qui privilégie le respect de l’enfant et son autonomie.

Mais aujourd’hui, cette même commune adopte un ROI (Règlement d’Ordre Intérieur) qui va à l’encontre des valeurs véhiculées par la pédagogie que j’ai choisie pour mes enfants.
Les faits : le nouveau ROI prévoit qu’au 4e retard (2e pour les enfants qui ne sont pas en obligation scolaire) « les enfants ne soient plus autorisés à pénétrer dans l’établissement. » Ce nouveau règlement a été élaboré suite aux mesures exceptionnellement strictes mises en place durant l’alerte anti-terroriste, mesures qui semblent avoir fait, en effet, baisser le nombre de retards. Et en effet, les retards constituent un problème récurrent qui nuit au bon déroulement des cours.

Pourquoi je ne suis pas d’accord avec ce ROI ?
Je suis consciente de la difficulté causée par les retards pour les enseignants et les élèves (interruption des cours…).
Je pense qu’1 (ou 1/2) jour de cours raté peut se rattraper relativement facilement (comme lorsqu’on est malade en fait).
Je ne nie pas que des mesures strictes et des sanctions aient effectivement réduit les retards.
Alors, pourquoi je ne suis pas d’accord ?

Qu’une action aie l’effet escompté ne signifie pas qu’elle soit une réussite.
C’est toute la différence entre se faire obéir parce qu’on inspire la crainte ou bien le respect.
Moi j’attends d’une école qu’elle apprenne le respect, pas la crainte.
Respecter une personne c’est lui faire honneur, reconnaître les bienfaits qu’elle nous apporte, être ouvert à une relation mutuellement enrichissante.
Craindre une personne, c’est se fermer à celle-ci, la fuir, car les sanctions qu’elle nous inflige masquent tout ce qu’elle pourrait nous apporter de positif.
Menacer d’emblée tout le monde d’une punition, c’est considérer chacun comme un « criminel » en puissance. Ce qui induit des réactions négatives (soumission et peur, ou rébellion et colère).

Ce que je reproche à ce ROI, c’est que c’est un exemple éducatif que je ne cautionne pas :

  • Face à un problème, c’est la punition qui permet de se faire obéir (violence) ;
  • Quand les grands font des erreurs et ce sont les petits qui sont punis (injustice) ;
  • Quand quelques uns causent problème, tout le monde est mis dans le même sac (préjugés) ;
  • Qu’un problème se résume à ses effets, sans considérer ses causes (agir sans comprendre) ;

Si nous signons le ROI, cela veut dire que nous acceptons ce mode de fonctionnement et les valeurs qui le sous-tendent, et qui plus est à l’endroit même où on forme les générations à venir. Comment alors croire encore en un avenir avec moins de violence et de soumission, et plus de respect ?
Parents, enfants, enseignants, accueillantes, directions… réagissons !

Demandons l’élaboration d’un règlement positif, conforme à un modèle éducatif qui privilégie l’écoute, l’analyse critique, et la recherche de solutions par la collaboration réelle de tous. Tout ce qu’on demande au secteur de l’éducation permanente en fait, alors pourquoi ne pas l’appliquer à l’éducation tout court ? Cela prend plus de temps, et tout ne sera pas directement solutionné, mais les tensions et heurts qui sont le véritable problème s’en trouveront diminués, offrant un cadre épanouissant pour tous.

Marie Fontaine, maman d’une élève forestoise

 

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